Aline Ribière

née en 1945 à Martel, elle vit et travaille à Bordeaux. L’objet principal de son travail plastique est le vêtement qui devient « dévêtement » ou « envêtement » dans sa pratique. Dans son œuvre « Robe rouge », la critique d’art Aline Dallier-Popper voit l’avènement de « l’art vêtement ». Le vêtement est porté, manipulé, exposé, il participe ou fait performance. Son œuvre est volume, notamment avec sa « Robe du Japon », composé de 27 robes superposées, mais elle est aussi pour l’artiste une carapace, une protection qui protège du dehors tout en dévoilant une partie du dedans. Elle réalisera plusieurs séries de pièces sous presse, les séries « Dermographie » puis « Femmes dermographiées », moulages, empreintes du corps féminin qu’elle aplatie ici. Elle fait partie des artistes de l’Enseigne des Oudin depuis le début des années 1980.