CharlÉlie COUTURE
25.09. – 03.10.2026
Ouverture et sortie de la monographie
AMAL ABDENOUR
Dans le labyrinthe de l’oreille coquillage
jeudi 10 septembre 2026 de 15h – 21h
Depuis 1969 la photocopie est devenue un moyen d’expression utilisée par de très nombreux artistes. Notons le monopole Xerox N/B mis sur le marché européen de 1969 à 1980 (sortie en 1974 du tri-couleurs). Cette exposition réunit différents artistes du Fonds, dont AMAL ABDENOUR (1931- 2020) qui s’exprime ainsi:
FAIRE DE L’ART PAR LE MOYEN QUE L’ON CHOISIT NE S’EXPLIQUE PAS. LE PROCEDE DE LA PHOTOCOPIEUSE EST UN ABOUTISSEMENT EN SOI, AVEC SES LOIS AUTONOMES ET SES POSSIBILITES INHERENTES INDEFINIES QUI M’A PERMIS DE ME LIBERER DES CONTRAINTES DE LA PEINTURE DONNANT UNE NOUVELLE VISION DE L’ART QUI EST LA CONSEQUENCE DE LA CREATION DE FORMES INEDITES, INEXPLOREES PREUVE DE L’INFINITUDE DE L’ART GRACE A L’APPLICATION ARTISTIQUE PAR LA SCIENCE OU LA TECHNOLOGIE ET DE L’ENRICHISSEMENT DE L’APPORT CULTUREL.
Mais ce sont également ALTAGOR (1915-1992), AGULLO (1945-1980) et de façon plus récente LES FONDUSKI PROJECTIONS (1996) groupe de cinéma-vidéo lettriste autour de Maurice LEMAITRE (1926-2018) dont on fête le centenaire. Cette exposition concerne également l’usage qui en a été fait pour produire des «revues d’artistes» comme PLAGES ou LA GIDOUILLE auxquelles de nombreux artistes ont contribué. Il faut noter que la photocopie comme moyen d’expression devenant un moyen de communication par sa reproduction facile, a généré une forme d’art sociologique tenant de l’esthétique de la communication.
